Choisir une montre

Quelle montre dois-je choisir pour le swimrun ? Cette question revient souvent et le marché des montres de sport est large, donc le choix difficile. La question peut se résumer à deux facteurs: quel budget et qu’est-ce qu’on recherche. Il y a en fait quatre options qui sont quasiment liées au prix des montres.

– A minima, sans montre on s’en sort très bien, simplement en se basant sur les perceptions de l’effort. Comme pour tout sport d’endurance, la gestion de l’effort est essentielle et la perception de l’effort et la communication au sein du binôme doivent dicter l’allure de course. Donc le prix le plus raisonnable c’est d’être à l’écoute de soi … ou de trouver un binôme avec une montre 😉 .

– Les montres sans GPS sont suffisantes si on veut juste connaitre le temps total mais aussi pour chaque section. Il suffit de faire des intervals. Si on connait ses allures de course et on gère bien son effort, c’est suffisant, et cela permet de se situer par rapport aux barrières horaires.

– il y a de nombreuses montres avec GPS sans fonction natation sur le marché. Il n’y a forcément pas de mode swimrun, mais il suffit de faire des intervals en mode course à pied pour avoir les données sur chaque section et la trace finale. Les distances natation sont souvent peu fiables dans ce cas (distances sur-évaluées), mais de toute façon en nageant on n’a pas le temps de les regarder. Par contre connaitre les distances en course-à-pied permet d’anticiper les transitions et gérer la tactique de course. Le GPS est donc pour cela un avantage indéniable.

– Montre GPS avec option natation eau libre (comme par exemple la Suunto ambit). Mieux que les modèles précédents pour le tracé marin qui est souvent plus précis, mais les transitions sont un peu lentes avec généralement 2 boutons à actionner.

– Montre avec application spécifique swimrun, Fenix 3 ou 5. Un bouton à appuyer à chaque transition, des boutons un peu sensibles sur lesquels on peut facilement appuyer par erreur en particulier avec les plaquettes, mais c’est l’offre la plus complète sur le marché.

Il ne reste plus qu’à decider quels sont vos besoins réels ou perçus, et votre budget.

Fix

En première mondiale: test exhaustif indépendant d’équipement swimrun à l’échelle internationale

Le week end prochain, World of Swimrun (WoS), Swimrun France (SRF) et Swimrun Germany (SRG) vont organiser une première mondiale: le premier test complet d’équipement de swimrun à l’échelle internationale. Rejoignez nous en live et posez nous vos questions ou suivez notre actualité sur nos réseaux sociaux.

Le swimrun est un sport en pleine expansion à l’échelle mondiale. Avec plus de 300 courses annoncées dans près de 28 pays et 7 continents, ainsi le nombre de concurrents a fortement augmenté avec un total de plus de 10 000 inscrits sur les différentes épreuves.

Même si le matériel de nage et de course à pied existent depuis des lustres, le swimrun, enchainement répété ces deux disciplines dans des conditions outdoor très variables, réinvente de façon unique son équipement à l’aide de règles volontairement malléables. Pendant les 10 premières années le matériel a fortement évolué sous l’impulsion des swimrunners. Désormais les équipementiers ont compris les besoins et spécificités de ce sport avec à a clé de nouveaux équipements qui sortent de développement.

Nous sommes des passionnés qui vivons, respirons, communiquons à travers le swimrun. Nous testons, inventons et développons nos propres innovations d’équipement swimrun. Durant l’année 2016, nos articles qui ont eu le plus de succès le furent sur des sujets ayant attrait à l’équipement et à la technique. Il y a un besoin immense pour ce type d’information. Les athlètes sont avides de savoir quels sont les produits qui vont sortir et comment ces derniers se comportent sur le terrain. Par conséquent, afin de répondre aux attentes et aux nombreuses questions, nous avons mis sur pied le premier test d’équipement à l’échelle international en collaboration avec plusieurs associations nationales.

Par des swimrunners pour des swimrunners

Nous avons envoyé des invitations non exclusive à tous les équipementiers de swimrun ou apparentés, les enjoignant à nous aider à réussir cette campagne d’essais qui aura lieu le weekend du 23 au 26 mars, à Marseille, France.

Ce test sera conduit de manière impartiale, équivalente dans des conditions réelles en employant des process standardisés. Les essais seront sous la supervision de notre responsable de test le Dr. François-Xavier Li (PhD, University of Birmingham professor). Pendant ce weekend, nous vous tiendront informé grâce aux réseaux sociaux. Suivez nous en live et indiquez nous si vous décelez des points intéressant à aborder, n’hésitez pas à poser des questions.

Check out #srgeartest2017 sur nos réseaux sociaux ci dessous

WoS                   Swimrun France                Swimrun Germany

                

La Testing Team

François Xavier Li a.k.a. ‘Fix’

françois Xavier

 

Profession: Scientifique dans le domaine du sport, University of Birmingham, UK

Spécialisé dans l’optimisation de la performance sportive

Swimrun merits: 3 fois ÖtillÖ finisher, Engadin, Scilly, 1000 lakes, Rockman, Loch-gu-Loch, Amphiman, Llandberis, Hocky cokey, Riviera, Aquaticrunner
Anecdote: Ancien professionnel de voile, triathlète, trailer. Fix a été aussi un consultant en biomécanique pour l’équipe de Jamaïque d’athlètisme et de triathlètes professionnels
  Affiliations: WoS, Swimrun France & UK

 

Barbara Seidel a.k.a. ‘Barb’

Anesthésiste, médecin du sport, gérant de boutique

(spécialiste en running, trail running, swimrunning)

Profession:  
Engadin 3 fois (2 times DNF), Immeln /

Snapphanen 2 times, Utö, Barcelona

Swimrun merits:
Rail-running, Nordic skiing (never pro …. 😉 …)

Ancienne escrimeuse, pentathlon

Anecdote:
SwimRun Germany, directeur de course Allgäu

SwimRun, SwimRun Hof

Affiliations:  

 

Niklas Karlsson a.k.a. ‘Nic’

 

Profession: Enquêteur gouvernemental au ministère de la santé. Etudiant en thèse en maladie infectieuse au  Karolinska Institute in Stockholm
Swimrun merits: Début en Swimrun en 2009. 2 times ÖtillÖ finisher. Nombreuse autres swimruns don’t le 1er ultra swimrun

SAUC 265 km finisher in 2016

Anecdote: Ultrarunner, ancien athlète de haut niveau en hockey, père de jumeaux, toujours en action
  Affiliations: WoS, Ultraswimrun and Sweden

 

Michael Tomic a.k.a. ‘Mic-O-Matic’

Consultant en systèmes intégrés / Internet of Things technologies Profession:  
Borås, Riviera, Berlin, membre de l’équipe “Swimrun21” (premier Off Swimrun allemand en 2015) Swimrun merits:
Premier et unique Swimrunner croate pour l’instant, ancien Caté 3 en cyclisme, 28 années dans le Triathlon, toujours partant pour une bonne bière (ancien barman) Anecdote:
SwimRun Germany, “Swimrun Forum Deutschland” Community (founder) Affiliations:

 

Jean Marie Gueye a.k.a. ‘akunamatata’

 

Profession: Photographe, journaliste freelance
Swimrun merits: 1 ÖtillÖ, 1 Ultra Cote Vermeille, Annecy Gravity Race, Cote d’Azur
Anecdote: Triathlete, Ultrarunner, fait des reportages « Inside » (à l’intérieur des courses).
  Affiliations: WoS, Swimrun France, Ultramag

 

/The WoS Team, Swimrun France & Swimrun Germany

 

Comment choisir sa chaussure de swimrun?

Parmi les équipements essentiels au swimrun, la chaussure a un rôle prépondérant. C’est notre point de contact avec le sol, c’est ce sur quoi on passe le plus de temps et qui subit le plus de chocs. Il est donc important de choisir la chaussure idéale pour vos entraînements et votre prochaine course. La réponse est en fait assez simple : il n’y en a pas. Si vous chercher un avis péremptoire style gourou vous indiquant quelle est LA meilleure chaussure du moment, vous pouvez gagner du temps : arrêtez de lire cet article et aller voir les magazines payés par la marque x ou y pour vanter leur produit.

Si vous êtes encore en train de lire, alors nous allons essayer de définir une méthode pour s’y retrouver dans la jungle du marché de la chaussure de course à pied et leur utilisation en swimrun.

23368732555_2498015d72_z.jpgLe premier critère : votre foulée

Il faut que vos chaussures conviennent à votre foulée, à votre technique de course. C’est de loin le point le plus important. Par exemple si vous atterrissez sur le talon, alors il ne faut pas croire qu’une chaussure minimaliste sans amortie va vous convenir. Au contraire, vous risquez la blessure. Il ne sert à rien de regarder ce que tel champion ou copain (les deux ne sont pas incompatibles !) utilise si votre technique de course est complétement différente de celle de votre héros. On peut bien sûr changer sa foulée, mais c’est un autre débat et une approche à plus long terme que nous aborderons une autre fois. Donc analysez votre gestuelle actuelle (pas celle dont vous rêvez) et éliminez les chaussures incompatibles avec votre foulée. Autre point qui peut parfois avoir son importance : votre gabarit. Tout le monde ne pèse pas 40kg … tout mouillé ;). Prenez-en compte lors du choix de votre chaussure. A noter que les fabricants font des progrès sur l’amorti et la stabilité avec par exemple l’introduction des mousses TPU (polyuréthane thermoplastique). En résumé, le confort, l’efficacité du geste et la prévention des blessures sont bien plus importants que la mode. Basez-vous sur le type de chaussures qui vous conviennent en course à pied classique avant de passer aux autres critères.

22606934906_a5d391a69f_z.jpgDeuxième critère, la morphologie de votre pied

Il y a de plus en plus de recherches montrant comment la forme d’une chaussure peut déformer à la longue un pied qui est une structure complexe et dynamique. Le pied bouge à chaque foulée, mais aussi au cours de la journée et des ans. Comme Cendrillon, il est préférable de trouver une chaussure adaptée à la forme de votre pied (prince charmant non garanti !). Certains ont les pieds larges, d’autres étroits. Certains ont un coup de pied accentué, d’autres non. Donc quand on lit un commentaire du style « le chaussant est meilleure », cela ne veut rien dire dans l’absolu : tout dépend de la forme du pied, et il n’y a pas de formule miracle. Les fabricants utilisent généralement des moules correspondant leur perception du pied ‘typique’ et en changent relativement peu. Si vous avez trouvé une marque dont le chaussant vous convient, recherchez une paire dans cette marque ou dans une marque qui adopte un chaussant similaire. Avec l’arrivée des chaussures minimalistes, la tendance est un élargissement de la ‘toe box’, littéralement la boîte à orteils. Cela a beaucoup d’avantages, mais pour les pieds étroits vous risquez de manquer de contrôle sur la partie avant de la chaussure. Ceci est néfaste pour l’assurance, en particulier dans les terrains accidentés. Un petit commentaire pour les semelles orthopédiques: si vous en portez, pensez bien sûr à vérifier que les chaussures qui vous intéressent sont compatibles.

27755749941_0577bb3d09_z.jpgTroisième critère, la semelle

On a tous en tête les images mythiques des swimrunners à l’Ötillö s’entraidant pour sortir de l’eau sur des rochers hyper glissants. C’est ce qui pousse beaucoup à penser que le grip sur rochers lisses est le critère le plus important pour une chaussure de swimrun. En fait, si on analyse les courses, on s’aperçoit que même à l’Ötillö ces rochers hyper glissants représentent une toute petite partie de la course. Quelques pourcents à peine. Combien pensent aux 19 km assez plats en majorité sur rochers granitiques et routes goudronnées ? En réalité, et ce dans toutes les courses, on passe le plus clair de son temps à courir sur des terrains variés, et un pourcentage extrêmement faible à entrer et sortir de l’eau. De plus, afin de préserver la faune, la flore et le biotope du littoral et pour la sécurité des coureurs la plupart des courses doivent utiliser des accès déjà fréquentés comme des plages et pontons qui sont techniquement aisées.

30293763752_238828fd45_z.jpgDonc pour choisir la chaussure idéale il faut aussi et surtout porter son attention sur les surfaces sur lesquelles on va courir. Simple, non ? Presque. Le swimrun se déroule généralement sur des terrains variés. Il est très rare de faire une course entièrement sur la même surface. Généralement il y a une majorité de trail plus ou moins technique et plus ou moins mous ou rocailleux, des chemins, des routes, des plages, parfois des rochers en bord de mer, des près, des sentiers en forêt, etc. Clairement, il n’y pas une semelle unique qui puisse être idéale pour toutes ces conditions. On doit forcément faire des choix, des compromis. Si c’est possible, il faut analyser le type de terrain sur lequel on va évoluer, et trouver le bon compromis. Malheureusement tout le monde ne peut pas avoir 10 paires de chaussures pour tous les terrains, ni changer en course. Pour choisir une chaussure polyvalente qui convienne à l’entraînement et à plusieurs compétitions, il faut rechercher une gomme qui permette suffisamment de grip, mais avec des crampons pas trop durs ou trop gros pour permettre la course sur route ou surface lisse et dure. Tout cela bien sûr à moduler en fonction de vos terrains de jeu.


33094248836_5e1ec378ab_z.jpgQuatrième critère : aisance en natation
.

Presque tout le monde nage avec ses chaussures en swimrun (c’est obligatoire sur certaines courses pour éviter les coupures aux pieds). Cependant les chaussures ont trois défauts pour la natation : elles augmentent le volume du pied et sont ‘rugueuses, augmentant ainsi la résistance à l’avancement, elles limitent l’amplitude de la flexion plantaire, ce qui accroît aussi la traînée hydrodynamique. Gorgées d’eau, elles alourdissent le pied qui a tendance de ce fait à couler, accroissant encore plus la traînée.

22713782974_c44ddbe3ac_z.jpgLes chaussures ne sont donc pas hydrodynamiques et la chaussure idéale doit limiter ces défauts.  On va donc chercher une chaussure qui remonte peu sur le tendon d’Achille, moulante autour du pied pour limiter le volume (attention aux semelles très larges), lisses sur le dessus, et avec le moins possible de mousse surtout sur la tige. Cela correspond souvent aux chaussures minimalistes, mais elles ne conviennent pas à tout le monde. Un petit mot sur les lacets : ils augmentent la traînée et si un caillou se glisse dans votre chaussure ils sont difficiles à faire et défaire avec les doigts froids. Les lacets autobloquants ou élastiques peuvent faire gagner du temps. Autre point à vérifier : la tige et languette visent à procurer un confort en épousant la forme du pied. Dans certaines chaussures elles sont faites de mousse assez épaisse qui retient trop d’eau et trop longtemps (voir drainage plus bas), ce qui est à éviter.


32979420832_1ceb599e10_z.jpgCinquième critère, le drainage

Lorsqu’on passe de la natation à la course à pied on cherche à évacuer l’eau le plus vite possible pour réduire le poids et limiter l’exposition du pied à l’eau.  De surcroit l’eau assouplit la peau augmentant ainsi les risques d’ampoules, mais aussi refroidit les pieds. Faire des trous dans les chaussures pour faciliter le drainage fait partie du folklore (récent) du swimrun. En réalité, cela dépend des chaussures. La plupart des chaussures de trail drainent rapidement l’essentiel de l’eau et il n’est nul besoin de faire des trous. Sauf si elles ont un rebord étanche tout autour pour justement empêcher les petites entrées d’eaux et/ou protéger des chocs. Dans ce cas, effectivement on peut ajouter des trous sur le côté. Par contre les trous dans la semelle risquent toujours de laisser passer une branche ou un clou, donc attention à cette option. Un petit commentaire sur les chaussures goretex : elles fonctionnent bien si vous courez sur des terrains un peu humides. Par contre, après avoir été complétement immergées en natation, l’eau qui est entrée ne peut plus sortir. Donc pas de goretex en swimrun.

23260420152_3355fc6c72_z.jpg7, le poids

Doit-on rechercher la chaussure la plus légère ? Oui car tout poids lacé aux extrémités d’un segment pendulaire diminue l’efficacité du mouvement, mais attention : cela ne doit pas être au détriment des autres critères listés auparavant, en particulier les deux premiers.

29850586710_03714d28b2_z.jpg6, le choix de taille

Il faut faire attention à bien choisir la taille de la chaussure, mais ceci n’influence normalement pas le choix du type de chaussure. Vous connaissez sûrement la taille que vous utilisez en chaussure de course, en particulier en prenant une taille plus grande que vos chaussures de ville pour compenser le gonflement du pied lors de l’effort. Cependant n’oubliez pas qu’en nageant en eau relativement froide (la température de l’eau est presque toujours plus basse que la température de l’air) votre pied va avoir moins tendance à gonfler que pour une course à pied classique. De plus, les sections de course à pied sont relativement courtes, ce qui limite les gonflements. Enfin, le passage en position horizontale associé au port d’une combinaison va avoir tendance à favoriser le retour veineux et limiter encore les effets de gonflement des pieds. Donc il n’est pas toujours nécessaire de suivre le conseil classique en course à pied de prendre une chaussure de taille supérieure.

Par contre, pensez au type de chaussettes que vous utiliserez : pieds nus, chaussettes fines ou chaussettes en néoprène. Ces dernières sont toujours plus épaisses que des chaussettes classiques, alors il faut en tenir compte pour choisir la taille de vos chaussures. Notons que les intérieurs thermosoudé – collé et mèche cousus rendent la course pied nus dans les chaussures plus confortable, ce qui facilite l’option d’enlever les chaussures pendant les sections de natation. Pour cette dernière option, préférer des chaussures extrêmement souples afin de les glisser plus facilement dans la combinaison.

Picture1.jpgCritères 8 & 9, prix et couleurs

Principe de réalité et préoccupations essentielles pour certains, accessoire pour d’autres. Encore une fois, il n’y a pas de réponse unique ! Notons cependant qu’une paire de chaussure avec des couleurs fluo peut permettre au partenaire qui suit en natation de mieux repérer son binôme dans l’eau.

Entretien

Un petit mot sur l’entretien des chaussures : il est préférable de les rincer et les sécher après une sortie en eau de mer pour éliminer le sel, et après une sortie en eau douce pour éliminer les micro-organismes. Il vaut mieux les nettoyer à la main car les machine à laver qui peut favoriser les décollements (eau trop chaude) et abîmer le mesh. En plus, vous risquer d’encrasser votre machine. Petit truc classique pour faire sécher les chaussures, les bourrer de papier journal (à remplacer une fois mouillé), puis retirer le papier pour laisser les chaussures respirer.

Conclusion
En conclusion, la paire de chaussure de swimrun idéale n’existe pas, et n’existera jamais en raison des facteurs mutuellement incompatibles. Par contre les fabricants doivent prendre en compte les contraintes pour proposer des modèles plus adaptés au swimrun. En ce moment il n’y a vraiment que deux marques proposant un modèle développé spécifiquement pour le swimrun, mais d’autres sont en préparation. En attendant, il faut faire des choix, des compromis, et j’espère que ces quelques conseils vous aideront dans vos choix. À la prochaine course !

Comment choisir sa chaussure de swimrun ?

  1. Connaître sa foulée et éliminer ce qui ne convient pas
  2. Identifier la forme de son pied
  3. Sur quel terrain vais-je courir ?
  4. Natation : est-il facile de nager avec ces chaussures ?
  5. Drainage : évacuation rapide ?
  6. Poids
  7. Taille pour le swimrun
  8. Prix, couleur …
François-Xavier Li est enseignant-chercheur en sciences du sport, spécialisé  dans l’optimisation de la performance. Une partie de sa recherche porte sur l’analyse en 3 dimensions de la foulée. Il a aussi été consultant en biomécanique pour l’équipe Jamaïcaine d’athlétisme et pour de multiples triathlètes professionnels.

Photos © SwimrunFrance/Akuna Matata

Sondage équipement

test-resultsNos amis de World of Swimrun ont fait un sondage sur ce que recherchaient les swimrunners. Les combinaisons et les chaussures arrivent en tête ex aequo avec 19% des voix, suivies par les pull buoy. Plusieurs modèles de chaussures spécifiques swimrun sont maintenant commercialisés, en pré-production ou en étude, et nous allons voir ces modèles arriver sur le marché bientôt, mais le défi pour les marques c’est d’être extrêmement polyvalents. Les combinaisons continuent d’évoluer, que ce soit avec de nouveaux modèles chez les marques déjà établies, ou de nouvelles marques qui annoncent des nouveautés pour 2017. Des tendances se prononcent et le marché est techniquement un peu plus stabilisé que l’an dernier. Par contre l’éventail des prix s’agrandit.Un peu plus surprenant ce sont les ceintures qui arrivent en quatrième position. Quelques modèles pas très spécifiques existent, et clairement il y a encore de la place pour développer quelque chose de mieux.